mais ¢ha¢un a sa pla¢e,
On a tOus le meme sang,
ses ßOnhOmmes sOnt mes as.
dans les ßOn Ou mauvais mOments,
jamais ils mOn depluent.
Mes ƒreres,
qui sOnt la prunelle de mes yeu×.
C'est une grande ßOuƒƒée d'air,
en ¢lair, je ne suis rien sans eu×
Je vOus aimes
